| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||
Actualité des membres de l'Ecole Bleue



Joyeux Anniversaire Papa!!!! 

Dans cette chronique vous allez pouvoir découvrir un nouvel être vivant : la L’Heititiana Frollatis dite aussi la Tralala.
La Laetitia est un être au parcourt atypique. C’est dans un coin reculé du Tyrol oriental, un jour de fête, qu’elle est née. Comme l’exige la tradition, elle fut nommée par le souffleur de la plus grande corne (qui devait avoir un coup dans le nez car…) il décida de l’appeler Tralala-itou (d’où son surnom de Tralala). Pendant de nombreuses années, celle que l’on appelait aussi L’Heiti vécut avec un vieil homme dans la montagne, gardant des chèvres et courant pieds nus dans l’herbe verte des alpages. Grace à ses compagnes d’enfance, elle a acquis une grande profondeur de réflexion (il est scientifiquement reconnu que les ruminants sont de grands philosophes, n’ayant rien d’autre à faire que mâcher toute la journée…).
Sa vie changea brutalement le jour où, alors qu’elle emmenait ses chèvres en vacances à la mer, elle rencontra un être hors du commun : le Pierre. Ce fut comme une révélation. Lui arrivant dans le soleil couchant, comme auréolé de lumière (l’huile d’olive dont il s’enduisait le corps pour nager plus vite réfléchissait la lumière) et elle assise sur la dune, ses cheveux flottant librement dans le vent et le regard perdu au loin… Bref, ce qui devait arriver, arriva. Elle fut irrésistiblement attirée par cet homme brillant, et lui tomba immédiatement amoureux de sa profondeur… de décolleté.
Pour célébrer leur association, ils décidèrent de sacrifier quelques chèvres du troupeau à Poséidon, ce qui permit au Pierre d’obtenir son premier titre de champion du monde.
Forte de cette réussite, la Laetitia décida alors de s’impliquer pleinement dans la préparation physique et mentale du Pierre. Qu’une baisse de motivation vienne à toucher notre champion, et elle sortait sa combinaison en vinyle et son fouet ; que les résultats ne suivent pas et elle prenait la cagoule en cuir et faisait chauffer la cire à bougie ; qu’une jolie fille soit trop longtemps regardée, elle sortait les menottes fourrée léopard et les pinces à tétons (avec des poids au bout)…
Malheureusement, le troupeau de la Laetitia fut bientôt épuisé par les sacrifices réguliers au dieu de la mer, et la carrière (bien remplie) du Pierre pris fin. Il se reconvertit alors dans la réalisation d’émissions de 30 millions d’amis (avec les requins et autres lamantins…) tandis qu’elle rangeait touts ses accessoires dans une boîte qu’elle coula quelque part dans la réserve du Larvotto (d’où l’insistance du Pierre pour plonger à cet endroit afin de tenter de la retrouver…)
Rouage essentiel de l’école bleue, elle mène la vie dure au Pierre et, pour cela, nous est indispensable.
A suivre…
Une petite précision à nos lecteurs. Si cette chronique a été si longue à paraître c’est parce que nous allons parler aujourd’hui d’un être peu connu : L’Isabella sp.
Il s’agit d’un animal très discret, tellement même, que ce n’est qu’il y a peu de temps que l’on a découvert l’Isa et elle ne faisait qu’un (tel un docteur Isabelle et miss Isa).
Autant l’Isabelle (pendant féminin du Fred) parle peu, rase les murs lorsqu’elle se déplace, et n’apparait que ponctuellement à l’école bleue (en général pour des cours théoriques) ; autant l’Isa est ouverte et sociable.
Pendant que l’Isabelle avoue pudiquement qu’elle gère du personnel dans une boîte internationale, l’Isa, elle, assume ses choix professionnels. En plaçant de jeunes hommes musculeux en tenue moulante (et néoprène), qui travaillent avec de « gros tuyaux » pour le bien être du plus grand nombre, on peut sans se tromper dire qu’elle dirige une maison close emplie de Chippendales (d’où la grande amitié qui la lie à la Charlotte…).
Malgré sa discrétion, des études commencent à se réaliser sur l’Isabelle. Un laboratoire inconnu a déjà pu affirmer que sous la pigmentation marron, je cite : « Isabelle a les yeux bleus, les yeux bleus Isabelle a… ». De même on a récemment découvert que suite à un accident d’offshore (baptisé Pianpian), elle est devenue la seconde femme bio-ionique de l’histoire (après super Jamie bien-sur). Grace à ces implants, Super Méga Wonder Isa peut passer en mode furtif (et surprendre le Fred), courir plus vite qu’une Charlotte motorisée (15 Km/h je le rappelle) ou encore vaincre à la lutte Gréco-romaine un rectum flamboyant (enfin un Yann quoi). C’est dire si elle envoie du lourd.
Malgré tout cela, elle a su rester simple est continue à prendre ses repas « à la romaine », allongée dans un lit et entourée d’une dizaine d’esclaves entièrement dévoués.
Même si elle parle peu, la parole de l’Isabelle est d’or ; et j’espère que malgré cette chronique elle continuera à me l’adresser.
Cette chronique est maintenant terminée, mais attention car personne ne peut savoir qui sera le prochain. Tremblez, car tôt ou tard, Papa vous croquera (Miam) !
Une petite précision avant de commencer, j’ai été dans l’obligation d’écrire cette chronique sous un pseudonyme pour éviter des représailles ultérieures (vous comprendraient pourquoi en la lisant).
Dans le cadre de cette commande très particulière, nous allons aujourd’hui parler d’un être qui défie les règles de la nature : le Romulus Mosconis dit aussi « Sponge Bob ».
Le Romain est originaire de Corse (d’où les précautions précisées juste avant). Fruit des amours interdits entre une Spontex et une mouche, il fit des études approfondies (8 ans pour passer son BAC) avant de se spécialiser, comme beaucoup de ses camarades, dans la manipulation et l’utilisation du plastic. Une fois diplômé dans la filière TNT il exerça un moment ses talents sur l’île qui la vu naître. Rattrapé par de sombres affaires, il décida de tenter sa chance sur le continent. Arrivé à la nage un beau matin de janvier, un brin d’olivier coincé entre les dents après un combat acharné contre une girelle, il émergea du port hercule. (Cette arrivé serait à l’origine d’une légende locale). Grace à ses compétences dans la matière, il trouva bien vite du travail chez Mécaplast où il fabrique tout les jours des kilomètres d’élastique pour string.
A l’âge de 72 ans (comme quoi l’alcool ça conserve), il opta définitivement pour la religion de son père (affectueusement surnommé : « La gratounette »). Il s’inscrit alors dans le groupe de prière le plus évolué chez les éponges : car comme il n’est pas si con, mais qu’il déteste le langage a(b)scon, il est devenu… (le premier qui trouve gagne un trophée, j’attends vos réponses).
Pendant masculin de la Charlotte, le Romain est lui aussi irrésistiblement attiré par l’alcool et le sexe opposé. Malheureusement pour lui, sa capacité de résistance est très inférieure à celle des autres Plongeophyles. Pour tenter de cacher son problème physiologique il a mis au point une technique particulière : il boit beaucoup et très vite. Grâce à cette méthode, il peut ingurgiter autant d’alcool que ses petits camarades. Revers de la médaille, les soirées du Romain sont courtes. A 23 heures il entre en boîte, à 23h30 il vomit et 15 minutes plus tard les pompiers l’emportent pour coma éthylique. Du coup, c’est également délicat avec la gente féminine qui si elle se fait trop désirer le verra partir en ambulance (ce qui est mauvais pour l’image).
Le Romain possède un grand nombre de qualités, mais il est également susceptible. Attention donc à ne pas le vexer avant une plongée car il est capable de vous faire palmer pendant des heures à la recherche du bateau pendant que votre jauge indique encore 5 bar dans la bouteille (frissons garantis…).
En fin de compte, le Romain est un gai compagnon (en tout cas tant qu’il n’a pas vomit sur vos chaussures), qui mérite d’être connu.
Voici la fin de ta commande Pierre (je te rappelle que j’attends maintenant ton paiement en langoustes). N’hésitez pas à m’indiquer si vous découvrez de nouvelles formes de vie dans ce microcosme qu’est l’aquarium de l’Ecole Bleue (je ne prends pas cher…).
Suite à la demande insistante (tranchoir à la main) du Pierre, je reprends du service pour vous parler d’un animal actuellement partie effectuer sa migration hivernale : le Yannus Flambanus (qui, je le rappelle, ne se traduit pas par rectum flamboyant, contrairement à ce que pourrait croire les latinistes débutants).
Venu au monde au-delà du cercle arctique (Lyon), le Yann à découvert très tôt le monde des Plongeophyles grâce à la magie. En effet, dés l’âge de 12 ans et alors qu’il s’entrainait au tour de l’évasion (jeté dans le Rhône avec des parpaings attachés aux pieds), il fit une rencontre qui bouleversa sa vie. Enchevêtré dans les algues et bandant ses petits muscles pour tenter de faire éclater des chaînes en acier de 8cm d’épaisseur, il se retrouva nez à nez avec Bubulle (Carpe Koy, maîtresse de l’évasion en petit bassin). Ce fut le coup de foudre. Bubulle força le Yann à descendre dans le sud (entraîné par le courant) où ils vécurent 3 années de passion torride. Malheureusement, alors qu’il rentrait chez lui un soir, le Yann découvrit Bubulle au lit avec le commandant Cousteau. Ce fut une épreuve terrible et le Yann sombra. Il passa ensuite des années dans un foyer pour plongeur délinquant : Destination plongée. Entouré d’amour par les éducateurs (tous les soirs ils organisaient des batailles de polochons avec les bouteilles de plongée vide), il se forgea une nouvelle personnalité et obtint comme surnom : L’Eternel.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce surnom n’est pas pour le Yann lui-même, mais pour les élèves qu’il forme. En effet, seuls les plus forts peuvent survivre à ses entrainements (3km de course dans le sable entièrement capelé, combat aquatique au couteau, course d’orientation en eau trouble dans un environnement inconnu par une eau ne dépassant pas les 3.2°C…). Le physique ne suffit cependant pas à être digne de la fameuse étoile. Il faut en effet parvenir à résister psychologiquement : il disparait régulièrement et joue les noyés dans les anfractuosités rocheuses le détendeur flottant entre deux eau (d’où le surnom de bouche savonneuse).
De cette caractéristique à découlée l’expression : « à la Yann » que l’on retrouve notamment chez les préparateurs de l’équipe de France concernant le fartage des skies des descendeurs.
Il faut également savoir que le Yann est un poseur. Poseur de tuyaux certes, mais également sur toutes les photos de lui qu’il insiste pour que l’on prenne, quelques exemples sont visibles sur les murs de l’école bleue.
Enfin, dernière caractéristique, son hobby : il regarde les bateaux passer par sa fenêtre dans le but d’entrapercevoir, même fugacement, celui qui hante ses pensées. Le Pierre.
Pilier de l’école bleue, le Yann reste malgré tout un formateur hors pair et quelqu’un qui possède un sérieux sens de l’humour (enfin je l’espère…)
Pour ma prochaine commande, nous auront à faire à un autre pilier (de bar celui-ci) : Le Romain…

Il est temps aujourd’hui d’aborder être totalement différent de ceux que l’on a pu voir précédemment : La grande, l’unique, la parfaite, l’Anouksis Courseausu. Elle est à l’eau ce que la Licorne est à la terre, le Phoenix au feu et Pégase à l’air : un être mythique et fabuleux.
On la connait plus particulièrement sous le surnom de Miniwet ou encore de Celle Dont On Ne Doit Pas Prononcer Le Nom. En effet, aucun être humain (ou plongeophyle d’ailleurs) n’est digne de prononcer ces syllabes bénies. Ceux qui s’y sont risqués ont vu leur langue se dessécher et tomber au sol (juste châtiment divin).
Le monde entier est à ses pieds. Il arrive encore malheureusement que de vils individus tentent de l’abuser. Ce fut notamment le cas de ce tragique jour du 31 octobre 2005 où un poissonnier de Carrefour tenta de faire passer son vulgaire bar d’élevage d’Atlantique pour un, pêcher à la ligne en méditerranée. C’était sans compter sur la clairvoyance de notre guide spirituel. Un test sur l’ADN mitochondrial du poisson et le traitre fut démasqué. Immédiatement interpellé par les clients il fut soumis à la question puis flagellé avec des tentacules de poulpe sur la place publique. Les média relayant l’information, une sainte croisade fut alors menée, conduisant aux fameuses émeutes de novembre 2005.
Si vous souhaitez la rencontrer, cette sublime déesse (dont on peut apercevoir le halo brillant notamment lorsqu’elle passe dans le faisceau du vidéoprojecteur) organise parfois de grandes cérémonies de vénération. Là, devant une foule immense, elle accepte de distiller un peu de son incommensurable savoir aux misérables prosternés devant elle. Elle appelle pudiquement cela : « des cours de bio ». Il s’agit d’un grand moment de communion. Les fidèles apportent des offrandes qui sont alors bénies et réparties au sein de la foule.
Selon les langages, l’exclamation « Anouk » signifie « la pure », « l’éternelle », « la bienheureuse » ou encore « la parfaite ». Pour preuve, Luc Besson tenait à donner ce nom à l’héroïne de son film le 5ème élément. Seul l’humilité de notre sainte l’en a dissuadé.
Oh ! Oh ! Oh!
Je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année, pleines de jolies bulles (dans la coupe et dans l'eau).
Nous nous retrouverons bientôt pour la grande communion autour de Sainte Anouk, celle dont la parole divine abreuve notre cerveau assoiffé de connaissances.
A+
Papa
Nous avons ici affaire à un être vivant des plus étranges. A mis chemin entre animal et végétal, la Laurencia Gagliosa reste encore de nos jours une véritable énigme pour les scientifiques.
Il faut tout d’abord savoir que la Laurence est un être craintif et secret. Si on souhaite l’observer, il faut se rendre dans son milieu naturel en se faisant le plus discret possible. Au moindre bruit ou mouvement, elle s’enfuie puis tente de se fondre dans le paysage avec ses tenues bariolées.
La Laurence est facilement reconnaissable car entourée d’une crinière blonde. La nature, qui est quand même bien faite, nous avertissant ainsi d’une capacité cérébrale réduite. En effet, son cerveau est à peut près le même que celui de la crevette. Il est donc tout à fait normal que sa capacité de concentration ne dépasse les 5 minutes (d’où les oublis fréquents de rendez-vous voir même des membres de sa famille !). Ne vous étonnez pas si elle ne se souvient ni de votre nom, ni de la raison pour laquelle vous lui parlez. Soyez compréhensifs et patient avec elle, elle n’y est pour rien.
Parmi ses caractéristiques, on trouve également sa propension à se nourrir de beurre de Karité et à prôner un mode vie écologie pur et dur (elle ne se lave plus pour économiser l’eau, elle a enfermée son frère dans une roue de hamster géante pour produire sa propre électricité et ne le nourrit que des restes d’élèves revendus par le Pierre).
Il existe un autre point pour le moins étrange. Elle est une des rare plongeuse à ne se mettre à l’eau que si sa température dépasse les 45°C (une réminiscence surement de son animal fétiche : la bactérie thermophile, qu’elle admire pour sa capacité d’adaptation et son intellect). De cette caractéristique a découlée l’expression : « Une température de Laurence » qui décrit un état proche de la canicule, comme ce fut le cas assez récemment.
Pour conclure on peut dire que la Laurence est un être discret et sympathique sur lequel on peut compter (à condition de le lui rappeler régulièrement…).
Notre prochaine chronique parlera d’un autre animal : L’Anouksis Courseausus. C’est un être très intelligent et bien sous tout rapport (il en va de mon diplôme…).